10/12/2008

- Pas de supplément, mais des rallonges.

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Après la mise à niveau de l’isolation, voici l’arrivée des chapistes et de leur machinerie.

Et, évidemment, ils ont besoin de courant.
Je suis sensé fournir l’eau au chantier. Pas l’électricité. Chaque équipe possède son groupe électrogène, m’avait-on dit lors de la réunion préliminaire. Mais personne ne veut l’employer.

Les maçons ont d’abord demandé de brancher leur radio. Puis le treuil. Puis les foreuses …
Puis les sous-traitants et les équipes TP ont raccordé les différents outils, machines et spots de 500, 1.000 ou 2.000 watts. Et maintenant un canon à chaleur ! De 7h00 à 16h00 (à 20h00 pour les plafonneurs), de multiples prises (j’ai dénombré jusqu’à 4 enrouleurs, généralement à ¼ déroulés) sont branchés sur la rallonge fournie.

Les fréquents  sauts du compteur, des fusibles et du différentiel  n’ont donc rien d’étonnant. Ni les pertes de données des quelques ordinateurs fonctionnant pour nos 2 entreprises et les études des enfants. En semaine, nous n’osons plus employer que les portables !

Je n’ose imaginer le montant de la future régularisation de Lampiris !

Enfin, je préfère devoir prêter des rallonges électriques que payer des rallonges de factures.

15:22 Écrit par gambas dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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