
Comme nous pouvons tant bien que mal abriter nous-même l'isolant, je n' embête pas les ouvriers avec ça. Ils ont déjà accepté de placer les agrafes et de ne plus pourfendre les panneaux de grands traits de scie. Ils ont ainsi pu cesser de plier les crochets de mur jusqu'à faire toucher, voire pénétrer les casse-goutte dans les panneaux pour les accoler sommairement aux blocs (ce qui dirigeait l'eau dans la mousse, alors que leur raison d'être, c'est de l'en éloigner).
Maintenant, le travail est propre et le résultat probablement comparable à la méthode préconisée, bien que très différente. C'est avec le bon sens des hommes à la truelle que j'ai négocié.






































